Samedi 2 février, Musée de l’Air du Bourget. Entre 2 verres de planteur, un gressin* meurt dans un dernier craquement, victime anonyme et (presque) silencieuse d’un énième apéritif Envoléien. Les premiers éléments de l’enquête laissent supposer que le mobile aurait eu un lien avec l’assemblée générale 2008 de l’association.
Une filature en règle nous amène, quelques heures plus tard, dans un sympathique bar-restaurant de l’avenue des Gobelins où une partie du CA nouvellement élu, buvant les paroles des « anciens » en même temps qu’une bière, découvre avec horreur les responsabilités qui vont désormais l’écraser… Autour d’un menu bien sympa, les conversations fusent, le vin coule et les boulettes de papier volent. Elles ont bien de la chance… L’Envoléiste étant plutôt une espèce migrante, une fois le repas terminé, une partie de la bande met le cap sur la place de la Bastille où, après de nombreux essais infructueux, elle parvient à se poser, malgré l’encombrement du terrain, dans un petit bar sympa.
A 3 heures du matin, la fatigue (à moins que ce ne soit l’alcool) aura finalement raison des plus résistants. Pour ce qui est du gressin, malheureusement, il n’y a plus qu’à classer le dossier faute de preuves…
Adrien ROLLIN (Cadet 2007)
* : Pour les personnes hermétiques aux apéros, un gressin, c’est un petit stick croustillant au graines de sésame qui nous vient de l’autre côté des Alpes. |